Création de murs de soutènement en béton armé, habillage en pierre, renforcement et entretien de murs anciens : nous tenons les terres sur les terrains en pente de la vallée.
Entre Belledonne et Chartreuse, peu de terrains sont plats. Un mur de soutènement permet de créer une plateforme, de sécuriser un talus ou un accès. Sa solidité se joue sur ce qu’on ne voit pas : la semelle de fondation, le ferraillage et l’évacuation de l’eau derrière le mur.
Nous réalisons l’ensemble, du terrassement à l’enduit, et nous savons aussi intervenir sur les murs en pierre existants, pour des particuliers comme pour le Département de l’Isère.
Trois façons d’intervenir, selon qu’il faut créer, habiller ou sauver un mur.
Fouilles, semelle de fondation, mur en béton armé, barbacanes, enduit de ciment, puis remblaiement contre l’ouvrage avec la terre conservée sur place.
Un mur de soutènement en béton, capable de reprendre la charge d’un poids lourd, devant lequel nous posons de véritables pierres, et non un parement.
Dévégétalisation, reprises et reconstructions de maçonnerie, rejointoiement : nous sécurisons les murs anciens et leurs abords.
Fouilles en masse et en tranchées, évacuation des terres excédentaires en centre de tri.
Réalisation des semelles de fondation en béton armé, dimensionnées selon la hauteur de terre à retenir.
Ferraillage, coffrage et coulage du mur en béton armé, avec pose des barbacanes pour l’évacuation des eaux.
Après séchage du béton : enduit ou habillage pierre, puis remise en place de la terre contre l’ouvrage.
Création d’un mur de soutènement de 20 mètres linéaires : semelles de fondation de 80 cm de large, mur en béton armé de 1,25 m hors terre, barbacanes, enduit de ciment gris.
En collaboration avec le Département de l’Isère, renforcement de deux murs de soutènement en pierre pour assurer la sécurité de ces ouvrages d’art et de leurs abords.
Entretien d’un grand mur difficile d’accès, réalisé depuis une nacelle négative. Un de nos salariés a passé le Caces R486A pour l’occasion.
Ce sont des ouvertures dans le mur qui laissent s’évacuer l’eau accumulée derrière. Sans elles, la poussée de l’eau s’ajoute à celle des terres et c’est souvent ce qui fait céder un mur.
Oui, en adaptant les fondations. Sur un chantier, nous avons créé une longrine filante liée à plusieurs fondations en puits hors gel pour ne pas altérer la croissance d’un arbre ancien.
Pas forcément. Les vieux murs ne sont pas fondés comme les maçonneries actuelles et subissent les tassements. On peut souvent déposer la partie atteinte, créer une vraie fondation et remonter à l’identique.
Oui. Nous intervenons pour le Département de l’Isère sur la restauration d’ouvrages d’art et de génie civil, et nous répondons aux marchés publics.
Nous sommes basés à Froges. Nous intervenons à Grenoble, dans toute la vallée du Grésivaudan et, pour les clients professionnels et les services publics, dans le quart sud-est de la France.
Décrivez-nous votre chantier : nous vous répondons rapidement et nous nous déplaçons pour établir un devis précis.